Chârtres splendeur médiévale

Splendeur médiévale, la cathédrale rayonne, captant tous les regards. A l’ombre de ses arcs-boutants bat le cœur de la vieille ville. Rues et ruelles capricieuses aux noms savoureux, bordées de maisons anciennes à pignon, escaliers dévalant vers la ville basse qui se mire dans les eaux de l’Eure…
Effervescence autour des étals du marché, charme d’un petit pont bossu enjambant la rivière, élégance d’une façade, éclat des vitraux d’une église ancienne, richesse des musées aux 1000 trésors, magie d’un concert qui enflamme la ville, passion d’un artisan d’art, fraîcheur d’une terrasse près d’un moulin à eau… Chartres aime qu’on la surprenne et aime vous surprendre.

La Cathédrale

Haut lieu du patrimoine, classé Patrimoine Mondial de l’UNESCO, joyaux des arts des XIIe et XIIIe siècles, la cathédrale Notre-Dame de Chartres connaît depuis toujours la ferveur des pèlerins et des visiteurs. Visites libres, guidées ou audio-guidées.

  Haut-lieu du christianisme dans l’Occident médiéval, la cathédrale Notre-Dame de Chartres présente un ensemble exceptionnel de l’art religieux des XIIème et XIIIème siècles. Ses neufs portails sculptés et ses 176 vitraux, remarquablement conservés, constituent un corpus d’images unique au monde, reflet de la pensée spirituelle et de l’expression artistique de cette époque. Inscrite au Patrimoine Mondial en 1979, la cathédrale de Chartres est un exemple incontournable de l’architecture gothique en France et en Europe.

la prestigieuse cathédrale dite tour « Jehan de Beauce

Du haut des 60 mètres de la tour nord de la prestigieuse cathédrale dite tour « Jehan de Beauce », admirez un panorama unique sur la ville et la Beauce.Prenez de la hauteur en visitant la tour Nord de la cathédrale de CHARTRES, profitez d’un parcours commenté original qui vous conduira le long des verrières en surplomb. En dessus des arcs boutants pour aboutir à l’exceptionnelle charpente en fonte !

Découvrez la prodigieuse charpente métallique de la Cathédrale de Chartres en visitant le grand comble.

Crypte de la Cathédrale

Sous la cathédrale, accessible par le portail sud, cette crypte est la plus longue et la plus vaste de France. Des visites guidées, dont les horaires sont indiquées ci-après, vous familiariseront avec ce lieu emblématique.

     

Eglise Saint-Aignan

D’origine très ancienne, reconstruite au XVIe siècle, cette église est intéressante pour ses vitraux des XVIe et XVIIe siècles.

L’église Saint-Aignan, succédant à plusieurs constructions détruites par les incendies, a été commencée en 1514. L’église présente de nombreuses peintures intérieures réalisées lors de la seconde moitié du 19e siècle. L’architecture de l’église est, quant à elle, caractéristique de l’époque flamboyante et renaissance.

 

Eglise Saint-Pierre

Cette ancienne abbatiale (XIe et XIIIe siècles) fait partie des plus beaux chefs-d’œuvre de l’art gothique. Très bien conservé, l’ensemble des vitraux du XIVe siècle illumine l’intérieur et en fait un édifice remarquable.

Centre International du Vitrail

Art moderne / contemporain
Art sacré
Artisanat
Arts décoratifs
Métiers

Le musée du vitrail et l’école internationale du vitrail et du patrimoine, installés autour de la cathédrale accueillent tout public.

A 50 m de la cathédrale, ce centre, fondé en 1980, est installé dans l’ancienne Grange aux Dîmes, cellier médièval du XIIIème siècle, classé Monument Historique. Il vous dévoile les secrets de l’art du vitrail, un art qui a ses écoles, ses maîtres. A travers des expositions sur les vitraux anciens et contemporains, des stages d’initiation pour enfants et adultes, des visites-conférences et un atelier ouvert au public, ce sont les techniques complexes et fascinantes de cet art qui deviennent accessibles. Exposition permanente « Vitraux de la Renaissance ».

Maison Picassiette

Maison d’artiste
Maison et bâtiment

De morceaux de vaisselle brisée naît une extraordinaire oeuvre d’Art Brut : la maison Picassiette. Entre l’oeuvre d’art totale et la déco, l’imaginaire de l’artiste se porte sur tous les supports possibles : murs, sols, plafonds, cours, jardins, etc.

La maison Picassiette est un exemple remarquable d’Art Brut. Entre décorateur et architecte, Raymond Isidore, artiste autodidacte, surnommé de manière dérisoire Picassiette, va transformer chaque espace de son habitation en un support artistique : murs, plafonds, cours, jardins, etc. Ce tableau gigantesque, oeuvre de toute une vie, issu de l’imaginaire de Picassiette, rassemble environ 15 tonnes de matériaux divers qui forment la palette de l’artiste : morceaux de vaisselle brisée, verre, faïences et … assiettes, bien entendu. Une oeuvre surprenante pour un artiste original, labellisée en juin 2016 « Patrimoine du XXe siècle » en région Centre-Val de Loire.

Château d’Anet

Chapelle
Château
Tombeau et sépulture

Joyau de l’architecture de la Renaissance française. Construit par Philibert de l’Orme, humaniste et architecte du Roi Henri II, le château de Diane de Poitiers, maîtresse du roi, est un chef d’oeuvre.

Considéré comme un joyau de la Renaissance française et un haut lieu d’art, le château d’Anet est construit en 1548 par le Roi Henri II pour sa favorite, Diane de Poitiers. Les plus grands artistes du temps participent à sa construction parmi lesquels figure Philibert de l’Orme, architecte et humaniste de la Renaissance, connu pour son anti italianisme et son interprétation de l’antiquité. Le domaine comprend le magnifique château de Diane dont il ne subsiste plus qu’une aile, la chapelle royale en croix grecque, chef d’oeuvre d’originalité avec son damier en trompe l’oeil, le portail triomphal dans lequel est enchâssée la curieuse horloge qui indique les phases de la Lune et la chapelle funéraire dans laquelle Diane repose à nouveau depuis le 29 mai 2010.

Château de Maintenon

A moins d’une heure de Paris et de Versailles, il est un château au cœur de la vallée de l’Eure, qui vous réserve une agréable surprise : un château ayant appartenu à Madame de Maintenon et accueillant un splendide jardin à la française recréé en 2013 selon l’esprit fidèle de Le Nôtre.

Site géré par le Conseil départemental d’Eure-et-Loir depuis 2005, le château de Maintenon est un domaine inattendu, à taille humaine, et riche d’une histoire millénaire. En 1674, Françoise d’Aubigné, veuve du poète Scarron et future Madame de Maintenon, achète le domaine qui lui donnera son nom. Elle aménage et fait agrandir le château pour y recevoir Louis XIV qui trouve en ce lieu l’opportunité d’alimenter les bassins du Châteaux de Versailles par les eaux de l’Eure. C’est à Vauban que l’on doit le projet titanesque de l’aqueduc, caprice royal inouï resté inachevé ; l’architecte réalise ici son unique ouvrage civil, dont les vestiges signent aujourd’hui la singularité du site.

Aqueduc

L’aqueduc de Maintenon est un ouvrage commandé par Louis XIV pour amener les eaux de l’Eure aux fontaines de Versailles pour que ces dernières fonctionnent jour et nuit. L’ouvrage ne sera jamais fini faute de moyens. Louis XIV en fait don à la marquise de Maintenon pour la dédommager des nuisances.

La construction de l’aqueduc de Maintenon débute en 1683 à la demande de Louis XIV qui souhaite faire parvenir les eaux de l’Eure jusqu’aux fontaines de Versailles. Le chantier sera mené par Louvois, surintendant des bâtiments, en collaboration avec Vauban. Le projet prend différentes formes pour aboutir à la plus sobre avec 47 arcades entourées de deux siphons. Le projet se veut digne d’un ouvrage romain. En 1688, la guerre contre la ligue des Augsbourg survient et le roi est obligé de stopper les travaux faute de moyens. Il restait 29 km à achever et quelques travaux annexes. Pour dédommager Madame de Maintenon des désagréments causés par les travaux le roi lui offre et lui donne le titre de marquise.

Château de Villebon

Château fort
Pigeonnier
Vitrail

D’innombrables tours, des douves profondes remplies d’eau, un pont-levis, 7 siècles d’histoire de France… le château de Villebon est l’archétype des châteaux des contes de fées pour enfants.

C’est l’un des châteaux les plus authentiques des confins de la Beauce et du Perche. Villebon, véritable forteresse de briques garde le souvenir de Sully, le grand ministre d’Henri IV. Il y est mort après avoir passé 24 années de sa vie. Construit durant la guerre de Cent Ans par Jeannet d’Estouteville, c’est un château de forme carrée, flanquée de nombreuses tours, de douves en eau et d’un pont-levis qui lui confèrent son aspect sévère de forteresse médiévale. Si jamais Villebon ne fut une demeure royale il reçut, en revanche, de nombreuses personnalités : Charles VI, Louis XI, François 1er, Henri IV et bien entendu le maître des lieux, un moment, Sully. Le parc ne vous décevra pas non plus. Conçu à la française, il alterne étangs et perspectives où s’ébattent des daims.

Chapelle Royale Saint-Louis

Chapelle

Un spectaculaire témoignage des arts du XIXe siècle ! La chapelle néo-gothique, les vitraux et gisants qu’elle abrite, sont signés des plus grands artistes de l’époque : Delacroix, Millet, Ingres, Lenoir, Mercié, Vernet et bien d’autres encore.

La chapelle royale de Dreux, agrandie en 1821 par le futur roi de France, Louis-Philippe, abrite les sépultures de la Famille des Orléans. Loin d’une chapelle funéraire cryptique, c’est une oeuvre d’art totale. La chapelle offre, en effet, un magnifique condensé des arts du XIXe siècle. Sculptures et vitraux témoignent de la production artistique du siècle de la révolution industrielle. Les plus grands noms y figurent : Delacroix, Millet, Lenoir, Mercié, Viollet-le-Duc, Flandrin, Larivière, etc. L’architecture, elle même, est un travail d’orfèvrerie. Son style néo-gothique, réalisé, par Lefranc, est un témoignage émouvant de l’éclectisme du XIXe siècle.



Maison de Tante Léonie – Musée Marcel Proust

Maison d’écrivain
Maison et bâtiment

Visitez la maison familiale de Tante Léonie, entièrement meublée, dans laquelle Marcel Proust enfant venait passer ses vacances. Charme provincial et exotique, berceau de l’oeuvre de Proust.

Entre réalité et fiction, souvenirs et imaginaire, la « Maison de Tante Léonie » figure parmi les dernières traces subsistantes, dans la réalité, de l’environnement de l’écrivain tel qu’il le décrit dans son roman « A la recherche du temps perdu ». Reconstitution réussie et pleine de vie, c’est une occasion émouvante pour les lecteurs de confronter leur imagination au réel.
Les nombreux dons et legs de sa famille et de ses proches permettent de réunir une riche collection d’objets, de lettres et de documents ayant appartenu à l’auteur.

 

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