Archives de catégorie : Visites

Chârtres splendeur médiévale

Splendeur médiévale, la cathédrale rayonne, captant tous les regards. A l’ombre de ses arcs-boutants bat le cœur de la vieille ville. Rues et ruelles capricieuses aux noms savoureux, bordées de maisons anciennes à pignon, escaliers dévalant vers la ville basse qui se mire dans les eaux de l’Eure…
Effervescence autour des étals du marché, charme d’un petit pont bossu enjambant la rivière, élégance d’une façade, éclat des vitraux d’une église ancienne, richesse des musées aux 1000 trésors, magie d’un concert qui enflamme la ville, passion d’un artisan d’art, fraîcheur d’une terrasse près d’un moulin à eau… Chartres aime qu’on la surprenne et aime vous surprendre.

La Cathédrale

Haut lieu du patrimoine, classé Patrimoine Mondial de l’UNESCO, joyaux des arts des XIIe et XIIIe siècles, la cathédrale Notre-Dame de Chartres connaît depuis toujours la ferveur des pèlerins et des visiteurs. Visites libres, guidées ou audio-guidées.

  Haut-lieu du christianisme dans l’Occident médiéval, la cathédrale Notre-Dame de Chartres présente un ensemble exceptionnel de l’art religieux des XIIème et XIIIème siècles. Ses neufs portails sculptés et ses 176 vitraux, remarquablement conservés, constituent un corpus d’images unique au monde, reflet de la pensée spirituelle et de l’expression artistique de cette époque. Inscrite au Patrimoine Mondial en 1979, la cathédrale de Chartres est un exemple incontournable de l’architecture gothique en France et en Europe.

la prestigieuse cathédrale dite tour « Jehan de Beauce

Du haut des 60 mètres de la tour nord de la prestigieuse cathédrale dite tour « Jehan de Beauce », admirez un panorama unique sur la ville et la Beauce.Prenez de la hauteur en visitant la tour Nord de la cathédrale de CHARTRES, profitez d’un parcours commenté original qui vous conduira le long des verrières en surplomb. En dessus des arcs boutants pour aboutir à l’exceptionnelle charpente en fonte !

Découvrez la prodigieuse charpente métallique de la Cathédrale de Chartres en visitant le grand comble.

Crypte de la Cathédrale

Sous la cathédrale, accessible par le portail sud, cette crypte est la plus longue et la plus vaste de France. Des visites guidées, dont les horaires sont indiquées ci-après, vous familiariseront avec ce lieu emblématique.

     

Eglise Saint-Aignan

D’origine très ancienne, reconstruite au XVIe siècle, cette église est intéressante pour ses vitraux des XVIe et XVIIe siècles.

L’église Saint-Aignan, succédant à plusieurs constructions détruites par les incendies, a été commencée en 1514. L’église présente de nombreuses peintures intérieures réalisées lors de la seconde moitié du 19e siècle. L’architecture de l’église est, quant à elle, caractéristique de l’époque flamboyante et renaissance.

 

Eglise Saint-Pierre

Cette ancienne abbatiale (XIe et XIIIe siècles) fait partie des plus beaux chefs-d’œuvre de l’art gothique. Très bien conservé, l’ensemble des vitraux du XIVe siècle illumine l’intérieur et en fait un édifice remarquable.

Centre International du Vitrail

Art moderne / contemporain
Art sacré
Artisanat
Arts décoratifs
Métiers

Le musée du vitrail et l’école internationale du vitrail et du patrimoine, installés autour de la cathédrale accueillent tout public.

A 50 m de la cathédrale, ce centre, fondé en 1980, est installé dans l’ancienne Grange aux Dîmes, cellier médièval du XIIIème siècle, classé Monument Historique. Il vous dévoile les secrets de l’art du vitrail, un art qui a ses écoles, ses maîtres. A travers des expositions sur les vitraux anciens et contemporains, des stages d’initiation pour enfants et adultes, des visites-conférences et un atelier ouvert au public, ce sont les techniques complexes et fascinantes de cet art qui deviennent accessibles. Exposition permanente « Vitraux de la Renaissance ».

Maison Picassiette

Maison d’artiste
Maison et bâtiment

De morceaux de vaisselle brisée naît une extraordinaire oeuvre d’Art Brut : la maison Picassiette. Entre l’oeuvre d’art totale et la déco, l’imaginaire de l’artiste se porte sur tous les supports possibles : murs, sols, plafonds, cours, jardins, etc.

La maison Picassiette est un exemple remarquable d’Art Brut. Entre décorateur et architecte, Raymond Isidore, artiste autodidacte, surnommé de manière dérisoire Picassiette, va transformer chaque espace de son habitation en un support artistique : murs, plafonds, cours, jardins, etc. Ce tableau gigantesque, oeuvre de toute une vie, issu de l’imaginaire de Picassiette, rassemble environ 15 tonnes de matériaux divers qui forment la palette de l’artiste : morceaux de vaisselle brisée, verre, faïences et … assiettes, bien entendu. Une oeuvre surprenante pour un artiste original, labellisée en juin 2016 « Patrimoine du XXe siècle » en région Centre-Val de Loire.

Château d’Anet

Chapelle
Château
Tombeau et sépulture

Joyau de l’architecture de la Renaissance française. Construit par Philibert de l’Orme, humaniste et architecte du Roi Henri II, le château de Diane de Poitiers, maîtresse du roi, est un chef d’oeuvre.

Considéré comme un joyau de la Renaissance française et un haut lieu d’art, le château d’Anet est construit en 1548 par le Roi Henri II pour sa favorite, Diane de Poitiers. Les plus grands artistes du temps participent à sa construction parmi lesquels figure Philibert de l’Orme, architecte et humaniste de la Renaissance, connu pour son anti italianisme et son interprétation de l’antiquité. Le domaine comprend le magnifique château de Diane dont il ne subsiste plus qu’une aile, la chapelle royale en croix grecque, chef d’oeuvre d’originalité avec son damier en trompe l’oeil, le portail triomphal dans lequel est enchâssée la curieuse horloge qui indique les phases de la Lune et la chapelle funéraire dans laquelle Diane repose à nouveau depuis le 29 mai 2010.

Château de Maintenon

A moins d’une heure de Paris et de Versailles, il est un château au cœur de la vallée de l’Eure, qui vous réserve une agréable surprise : un château ayant appartenu à Madame de Maintenon et accueillant un splendide jardin à la française recréé en 2013 selon l’esprit fidèle de Le Nôtre.

Site géré par le Conseil départemental d’Eure-et-Loir depuis 2005, le château de Maintenon est un domaine inattendu, à taille humaine, et riche d’une histoire millénaire. En 1674, Françoise d’Aubigné, veuve du poète Scarron et future Madame de Maintenon, achète le domaine qui lui donnera son nom. Elle aménage et fait agrandir le château pour y recevoir Louis XIV qui trouve en ce lieu l’opportunité d’alimenter les bassins du Châteaux de Versailles par les eaux de l’Eure. C’est à Vauban que l’on doit le projet titanesque de l’aqueduc, caprice royal inouï resté inachevé ; l’architecte réalise ici son unique ouvrage civil, dont les vestiges signent aujourd’hui la singularité du site.

Aqueduc

L’aqueduc de Maintenon est un ouvrage commandé par Louis XIV pour amener les eaux de l’Eure aux fontaines de Versailles pour que ces dernières fonctionnent jour et nuit. L’ouvrage ne sera jamais fini faute de moyens. Louis XIV en fait don à la marquise de Maintenon pour la dédommager des nuisances.

La construction de l’aqueduc de Maintenon débute en 1683 à la demande de Louis XIV qui souhaite faire parvenir les eaux de l’Eure jusqu’aux fontaines de Versailles. Le chantier sera mené par Louvois, surintendant des bâtiments, en collaboration avec Vauban. Le projet prend différentes formes pour aboutir à la plus sobre avec 47 arcades entourées de deux siphons. Le projet se veut digne d’un ouvrage romain. En 1688, la guerre contre la ligue des Augsbourg survient et le roi est obligé de stopper les travaux faute de moyens. Il restait 29 km à achever et quelques travaux annexes. Pour dédommager Madame de Maintenon des désagréments causés par les travaux le roi lui offre et lui donne le titre de marquise.

Château de Villebon

Château fort
Pigeonnier
Vitrail

D’innombrables tours, des douves profondes remplies d’eau, un pont-levis, 7 siècles d’histoire de France… le château de Villebon est l’archétype des châteaux des contes de fées pour enfants.

C’est l’un des châteaux les plus authentiques des confins de la Beauce et du Perche. Villebon, véritable forteresse de briques garde le souvenir de Sully, le grand ministre d’Henri IV. Il y est mort après avoir passé 24 années de sa vie. Construit durant la guerre de Cent Ans par Jeannet d’Estouteville, c’est un château de forme carrée, flanquée de nombreuses tours, de douves en eau et d’un pont-levis qui lui confèrent son aspect sévère de forteresse médiévale. Si jamais Villebon ne fut une demeure royale il reçut, en revanche, de nombreuses personnalités : Charles VI, Louis XI, François 1er, Henri IV et bien entendu le maître des lieux, un moment, Sully. Le parc ne vous décevra pas non plus. Conçu à la française, il alterne étangs et perspectives où s’ébattent des daims.

Chapelle Royale Saint-Louis

Chapelle

Un spectaculaire témoignage des arts du XIXe siècle ! La chapelle néo-gothique, les vitraux et gisants qu’elle abrite, sont signés des plus grands artistes de l’époque : Delacroix, Millet, Ingres, Lenoir, Mercié, Vernet et bien d’autres encore.

La chapelle royale de Dreux, agrandie en 1821 par le futur roi de France, Louis-Philippe, abrite les sépultures de la Famille des Orléans. Loin d’une chapelle funéraire cryptique, c’est une oeuvre d’art totale. La chapelle offre, en effet, un magnifique condensé des arts du XIXe siècle. Sculptures et vitraux témoignent de la production artistique du siècle de la révolution industrielle. Les plus grands noms y figurent : Delacroix, Millet, Lenoir, Mercié, Viollet-le-Duc, Flandrin, Larivière, etc. L’architecture, elle même, est un travail d’orfèvrerie. Son style néo-gothique, réalisé, par Lefranc, est un témoignage émouvant de l’éclectisme du XIXe siècle.



Maison de Tante Léonie – Musée Marcel Proust

Maison d’écrivain
Maison et bâtiment

Visitez la maison familiale de Tante Léonie, entièrement meublée, dans laquelle Marcel Proust enfant venait passer ses vacances. Charme provincial et exotique, berceau de l’oeuvre de Proust.

Entre réalité et fiction, souvenirs et imaginaire, la « Maison de Tante Léonie » figure parmi les dernières traces subsistantes, dans la réalité, de l’environnement de l’écrivain tel qu’il le décrit dans son roman « A la recherche du temps perdu ». Reconstitution réussie et pleine de vie, c’est une occasion émouvante pour les lecteurs de confronter leur imagination au réel.
Les nombreux dons et legs de sa famille et de ses proches permettent de réunir une riche collection d’objets, de lettres et de documents ayant appartenu à l’auteur.

 

Fondation Claude Monet

Маленькая деревушка Живерни появилась на картах больше тысячи лет назад, однако известна в основном как место, где 43 года прожил всемирно известный импрессионист Клод Моне и где было создано огромное количество его полотен. Всего 80 км отделяют это живописное местечко от Парижа. Благодаря присутствию известного еще при жизни мастера незаметная деревушка стала пристанищем и местом отдыха многих художников.
Etendre le texte…
По улочкам Живерни в свое время гуляли Матисс, Сезанн, Ренуар, Писсарро.
Сад Клода Моне

Кроме того, что симпатичная деревушка стала домом и творческой мастерской Моне как художника, она лучше всего иллюстрирует его выдающиеся способности ландшафтного дизайнера и садовода. Ведь именно просторы Живерни стали чистым холстом, на котором художник экспериментировал с сортами роз, гиацинтов, ирисов, сочетал чопорный папоротник и пышные пионы, блеклые незабудки оттенял сочными маками. И именно пейзажи этого сада легли в основу лучших работ Моне.
Сейчас со всего мира сюда тянутся почитатели творчества Моне, чтобы своими глазами увидеть пруд с водными лилиями и кружевным японским мостиком, перекинутым через водоем. Над этой частью сада художник тоже трудился собственноручно, кропотливо создавая для себя источник вдохновения на предстоящие 20 лет. Здесь он создал знаменитые работы «Скала Эгюй и Порт д’Аваль», «Ворота Маннпор в Этрета», «Скалы в Бель-Иль», «Скалы в Этрета», «Стог в Живерни», «Водяные лилии».
Усадьба Моне в Живерни

После смерти художника его сын Мишель передал усадьбу Академии изящных искусств. Ее сотрудники до сих пор заботливо поддерживают внешний облик дома и сада в том виде, в каком их оставил хозяин, превратив это место в дом-музей французского художника-импрессиониста (Musée Claude Monet).
Внутри вы не встретите работ Моне, но выкрашенный в яркие цвета дом наполнен бытовыми подробностями жизни мастера, а холл представляет собой известную студию «Водяная лилия», оформленную репродукциями работ Моне. Лучшее время для посещений сада — это май и июнь, когда вокруг пруда начинают цвести рододендроны глицинии.
Пешая прогулка по окрестностям нормандской деревни — это возможность взглянуть на мир глазами Моне, невозможно быть равнодушным к плюшевым зеленым холмам, благоухающим рощам, каменным домикам, обнесенным деревянными добротно скроенными заборами, отважным ирисам, которые пробиваются сквозь дорожную пыль, где им вздумается, а не где прикажет рука человека. И тут же хочется схватить карандаш, ручку, кисть, фотоаппарат и запечатлеть завораживающую красоту простого сельского пейзажа

 

Музей импрессионизма
Кроме семейного гнезда Моне, в Живерни есть и другие достопримечательности, например Музей импрессионизма, созданный для проведения временных выставок и инсталляций художников-импрессионистов. Бывает, что даже работы Моне выставляются в его залах. Кстати, совсем недавно это здание именовалось Музеем американского искусства и специализировалось на творчестве американских художников, но было решено раздвинуть географические границы искусства, охватившего весь мир.
Музей работает с начала апреля по конец октября. Кстати, предусмотрена продажа комбинированных билетов, дающих скидку при посещении нескольких достопримечательностей Живерни.

 

Кафе
Приятную передышку можно взять, заглянув в дом № 81 по улице Клода Моне, где приютился бывший отель, а сегодня милый ресторанчик Hotel Baudy. Это место — настоящая легенда: за столиками этого кафе когда-то пили кофе Сезанн, Ренуар, Сислей, Роден, а в конце 19 века на верхних этажах, в гостинице, останавливались исключительно художники. В «Отеле для американских художников» даже сохранился ряд картин и набросков известных теперь мастеров, которыми постояльцы расплачивались с хозяйкой за проживание. Сейчас отведать блюда французской кухни можно, заплатив 25-30 EUR за обед.
Семейный склеп Моне
Рядом с церковью Св. Радегунды находится семейное захоронение Моне. Старинная церквушка представляет собой сельский, простенький, поражающий древностью и особой атмосферой храм. В этой церкви Моне женился во второй раз, а позже был похоронен в фамильном склепе семьи. Особым очарованием пропитана самая древняя в поселке улица rue aux Juifs в средневековой части Живерни, о чем свидетельствуют старинные здания и руины средневекового монастыря.

 

Visite du Mont Saint-Michel


RendezVousPais vous invite à découvrir la baie du Mont Saint-Michel, Visite de l’îlot, de L’abbaye, des musées, et de l’église paroissiale :

 

Le Mont Saint-Michel, au milieu de la baie, accueille chaque année près de 2,5 millions de visiteurs, pèlerins ou simples touristes.
A l’entrée de cette cité médiévale, l’ancien Corps de Garde des Bourgeois, face aux canons, abrite l’office de tourisme. En passant la porte du Boulevard, puis celle du Roy munie d’un pont-levis, vous rencontrez la Grande Rue avec ses musées, ses commerces et ses maisons du XV et XVI ème siècles (le passage du pont-levis conduit également sur votre droite, au chemin des remparts).
L’Eglise Paroissiale, petit édifice du XV et XVIème siècles est dédiée à Saint-Pierre, patron des pêcheurs.
Enfin, l’ascension du Grand Degré est un prélude à la Merveille et à la visite de l’Abbaye.
Après avoir admiré l’Abbaye, vous pourrez contempler la beauté incomparable de la Baie en descendant le chemin des remparts, ou en choisissant le chemin de ronde, sur votre gauche, jalonné de petits jardins, auquel vous avez également accès par le porche des Fanils.

 

 

L’abbaye du Mont Saint-Michel : Eglise Abbatiale

L’église abbatiale se caractérise par ses deux styles architecturaux. D’une part, la nef et les transept, datant de l’époque romane, d’autre part le choeur et les chapelles rayonnantes élevés durant l’époque gothique. La nef, construite en partie sur l’église de l’abbaye carolingienne, date du 11ème siècle. Elle sera amputée de trois travées au 18ème siècle. Voir les dates de construction de l’abbaye et du Mont Saint Michel.
Le choeur, véritable chef d’oeuvre de l’art gothique, fut élevé suite à l’effondrement du choeur roman en 1421. Les travaux de constructions dureront un siècle et seront achevés en 1521. Les clefs de voûtes sont magnifiquement armoriées.
 
Le Mont consacré à Saint-Michel en 708, fut, avec le Mont Gargan en Italie du Sud, un des premiers lieu du culte de l’Archange Saint-Michel. L’abbaye offre un panorama complet de l’architecture médiévale du XI ème au XVI ème siècle.

Information sur les tarifs : http://www.abbaye-mont-saint-michel.fr/Preparer-sa-visite/Informations-pratiques#price
Information sur les offres et services : http://www.abbaye-mont-saint-michel.fr/Preparer-sa-visite/Offres-et-services#offers
Réservation et informations complémentaires au service des visites de l’abbaye :
Tél :
02 33 89 80 00
Courriel :
abbaye.mont-saint-michel@monuments-nationaux.fr
Site internet :
www.abbaye-mont-saint-michel.fr
https://www.facebook.com/pages/Abbaye-du-Mont-Saint-Michel/418468848224288
Service éducatif :
Tél :
02 33 89 80 19 – Courriel : sae.lemont@monuments-nationaux.f

Les musées du Mont Saint Michel

À ne pas manquer !

Instructive, captivante et variée, la visite des quatre musées du Mont Saint Michel lève le voile sur les grands personnages, les mystères, les secrets et les légendes de ce lieu unique au monde.
Découvrez toute l’histoire mystérieuse du Mont Saint Michel au travers de la visite de ses musées :
– Le musée historique du Mont Saint Michel retrace les grandes époques de « La Merveille »
– Le musée maritime rappelle que le Mont Saint Michel est redevenue une île grâce au grand projet de désensablement de sa baie.
– La demeure historique du Chevalier Du Guesclin, un des personnages haut en couleur de notre histoire
– L’archéoscope qui en quelques minutes vous révèle l’histoire mystérieuse du Mont Saint Michel
  Ces musées compléteront parfaitement votre visite du Mont Saint Michel.

 

l’archéoscope

un grand spectacle multi-média pour conter l’histoire de la construction de ce fabuleux monument élevé à la gloire de Dieu.
Tél: 02 33 89 01 85
site internet : www.au-mont-saint-michel.comCourriel : info@archeoscope-montsaintmichel.fr
 

 

L’église Saint-Pierre,

Vigile sur la route de l’abbaye du Mont-Saint-MichelL’église Saint-Pierre, vigile sur la route de l’abbaye du Mont-Saint-Michel – La Croix
Adossée au rocher du Mont-Saint-Michel, la petite église paroissiale est un lieu d’accueil multiséculaire pour les pèlerins qui arrivent au terme de leur route.
Dans le chœur de l’église Saint-Pierre, à gauche du retable à colonnes de 1660, un vitrail représente le songe de saint Aubert, qui fut à l’origine du culte de saint Michel au Mont.

ZOOM

Dans le chœur de l’église Saint-Pierre, à gauche du retable à colonnes de 1660, un vitrail représente le songe de saint Aubert, qui fut à l’origine du culte de saint Michel au Mont. / Cédric Martigny/pour la Croix« Cela fait trente-cinq ans que je vis sur le Mont et j’éprouve toujours autant de fascination pour lui, raconte le Père André Fournier, recteur du sanctuaire du Mont-Saint-Michel, une médaille de l’archange autour du cou.

C’est un lieu essentiel d’évangélisation et je suis là pour que cela perdure. »

Tous les jeudis, lui ou le P. François, – Le P. Fournier est par ailleurs curé de Pontorson sur le continent et en charge de 16 clochers – célèbre l’office pour les Montois et les visiteurs pèlerins dans l’église paroissiale qui est aussi l’église du sanctuaire du Mont depuis dix siècles et le siège officiel du centre de pèlerinage.

Les fidèles ont aussi le choix de se rendre à l’abbaye où est installée depuis 2001 la communauté des Fraternités monastiques de Jérusalem qui assure une présence spirituelle par des offices et des propositions de retraite.

L’église du village

Accrochée à mi-pente de l’unique ruelle pavée qui monte vers l’abbaye, en plein cœur du village, la petite église est dédiée à saint Pierre et inscrite depuis 1909 à l’inventaire des monuments historiques.
Deux saintes en gardent l’entrée, sentinelles bienveillantes : la statue de Jeanne d’Arc installée sur le parvis et bénie en 1909 par l’archevêque de Rouen, qui rappelle que la sainte avait entendu la voix de saint ­Michel l’exhortant à sauver la France ; celle de la Vierge, nichée à gauche du porche.
Un lieu plein d’histoire
Construite au XIe siècle – seuls les piliers l’attestent – mais fortement remaniée aux XVe et XVIe siècles, l’église Saint-Pierre est couverte d’une toiture d’ardoises et d’un petit clocher qui surmontent la nef à un seul bas-côté, le chœur s’en trouve décentré vers la gauche.
À l’intérieur, des vitraux colorés, la douce lumière des bougies multicolores, un présentoir de livres, un plafond en bois donnent une impression d’intimité.
De beaux objets cultuels essaiment la nef, le chœur et les chapelles latérales : un autel et son retable à colonnes daté de 1660 ; un lutrin en bois doré surmonté d’un aigle, symbole de saint Jean, des statues de sainte Anne enseignant à Marie enfant ; de saint Jacques portant les attributs du pèlerin, de sainte Catherine, entièrement en albâtre, de saint Roch… Et pour saint Michel, rien moins que de l’argent.
La statue date de 1873 et le représente dans son rôle le plus populaire : en guerrier terrassant le dragon. Sur un vitrail, à gauche du retable, est figuré le songe de saint Aubert, le saint sans qui le Mont ne serait pas ce qu’il est.
Un petit cimetière jouxte l’église, perché sur une terrasse. Là reposent les habitants du Mont, dont la mère Poulard qui a rendu célèbre sa fameuse omelette.
 

Provins

Provins

RendezVousParis vous propose la visite guidée de Provins située à quelques kilomètres de Paris, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Provins conserve de son riche passé d’ancienne capitale des comtes de Champagne et de ville de foires, un patrimoine bâti pour le moins exceptionnel. Ceinturée de remparts médiévaux remarquablement préservés, la ville haute, coeur historique de Provins, abrite un riche héritage. Après avoir flâné le long de la magnifique enceinte fortifiée jalonnée de portes et de tours, le promeneur découvre, une fois franchi la porte Saint-Jean, la cité médiévale pleine de charme, avec sa jolie place du Châtel, entourée de vieilles demeures, et ses beaux monuments tels que la tour César, la collégiale Saint-Quiriace, la grange aux dîmes, la maison romane, le caveau du Saint-Esprit ou encore l’ancien Hôtel-Dieu.Ouverte à la visite, la tour César, imposant donjon octogonal à base carrée du XIIe siècle, offre depuis son sommet une superbe vue sur les toits de la ville et la campagne environnante.Installé dans la maison romane, l’une des plus anciennes de la ville, le musée de Provins et du Provinois relate l’histoire de Provins et de sa région, de la Préhistoire au XIXe siècle, au travers de collections de céramiques, de sculptures et d’objets religieux.Côté événements, les Médiévales entraînent, chaque année en juin, habitants et visiteurs au temps du Moyen Âge. Reconstitutions historiques, spectacles médiévaux et animations de rues font revivre, l’espace d’un week-end, l’ambiance festive des foires de Champagne d’autrefois. À ne manquer sous aucun prétexte !

 

Provins — Wikipédia

Histoire

Des traces d’occupation témoignent d’une présence humaine sur le site dès le paléolithique.

Période romaine
Moyen Âge

Les premières foires ont lieu devant l’église Saint-Ayoul

En l’an 485 et après sa victoire à Soissons, Clovis s’empare du castrum romain de Provins.

Témoignant déjà d’une certaine importance, dès le début du IXe siècle, Charlemagne y envoie ses missi dominici. Autre preuve d’un rôle majeur : Provins frappe sa propre monnaie[7] (le denier provinois) [8].

Provins est devenue à cette époque la troisième ville de France, après Paris et Rouen[9]. Provins fut au Moyen Âge l’une des villes abritant les plus grandes foires de Champagne, lorsque la ville était sous la protection des comtes de Champagne. C’est sûrement cette période qui laissa le plus de traces sur Provins. D’après les lettres patentes de Louis XI[10], la ville conservait bien ses privilèges, notamment pour attirer les marchands étrangers. Le roi lui-même visita la ville de Provins les 21 et 22 juin 1479, avant d’aller à Dijon.

Actuellement, la traditionnelle braderie du 11 novembre, qui se déroule chaque année dans toute la ville basse, n’est pas sans rappeler ces grandes foires d’antan. Cette foire traditionnelle était celle de la Saint-Martin, qui marquait le début de la période d’embauche d’hiver pour les travailleurs agricoles saisonniers. Cette foire est reprise dans beaucoup de villes de tradition agricole.

Au Xe siècle, la ville était beaucoup plus importante qu’aujourd’hui et comptait 80 000 habitants[11]. Le Prix national du livre médiéval : Provins patrimoine mondial est attribué depuis 2007 à un livre portant sur un sujet du Moyen Âge. La fête de la moisson, qui succède à la fête médiévale qui se déroule pendant un week-end du moi de juin, témoigne elle aussi de la richesse culturelle du pays provinois. Elle est célébrée le dernier dimanche d’août, et marquait anciennement la fin de la moisson du blé, production importante du pays de la Brie champenoise – même si aujourd’hui le maïs, la betterave et le colza lui disputent la vedette. Les chars de la fête de la moisson sont toujours décorés de blé, évoquant la récolte ; par ailleurs, on se sert souvent d’un tarare pour projeter du son sur les passants.

Enfin la cité provinoise tint sa place dans l’histoire nationale quand, le 3 août 1429, au milieu de sa cour et en présence de Jeanne d’Arc, Charles VII récemment couronné, assista à la messe en la Collégiale Saint-Quiriace.

XIXe siècle

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, la ville est occupée par les Allemands et souffre de nombreuses réquisitions.

XXe siècle

Durant la Première Guerre mondiale, les troupes allemandes furent arrêtées à ses portes par la 5e armée française, qui contre-attaqua à partir du 5 septembre 1914.

 

Partez en week-end œnologique à Bordeaux

Partez en week-end œnologique à Bordeaux

Circuits dans le vignoble

D’une dégustation de vins exceptionnels à une visites dans les vignobles de Bordeaux, laissez-vous guider en bus –ou même en bateau- et partez à l’aventure vers l’inconnu. Faîtes-vous surprendre en découvrant nos multiples offres adaptées à votre budget et à vos envies. Si vous disposez de peu de temps ou voulez faire sensation, la région de Bordeaux vous propose des formules VIP mais aussi des offres de dernière minute.

Châteaux viticoles

Le nom de Bordeaux est toujours synonyme de qualité et très souvent d’exception pour tous les amateurs et connaisseurs de vin. Le plus grand et le plus ancien vignoble de vins fins du monde compte 60 appellations et s’étend sur 112 000 hectares avec près de 7 000 viticulteurs, 300 maisons de négoce et 93 courtiers et une production moyenne de 5 millions d’hl. Plusieurs centaines de propriétés, appelées châteaux, sont ouvertes à la visite sur l’ensemble du vignoble.

Ateliers de dégustation

Pas beaucoup de rangs de vignes ou d’alignements de barriques au cœur de la ville… Le vin est partout pourtant, dans les chais du quartier des Chartrons transformés en restaurants ou galeries d’art, dans les musées, les écoles du vin… Mais surtout dans les dizaines de bars à vins aux quatre coins de la ville qui proposent petits Bordeaux abordables et grands vins au verre. Service « à l’ancienne » avec la sélection des vins sur l’ardoise au comptoir ou avec une carte et un système « oenomatique » plus dans l’air du temps. Dans les deux cas l’accueil est accompagné de conseils du sommelier et d’assiettes de tapas bordelaises.

La route des bars à vins

Les Français sont fiers de leur « art de vivre », de leur mode de vie et ils aiment avant tout partager une bouteille de vin à table. Que vous soyez débutant ou pro, pourquoi ne pas discuter et échanger vos points de vue dans toute la région avec les négociants en vin, les viticulteurs et les cavistes, petits et grands ? Vous en apprendrez plus sur la vente du vin de Bordeaux et découvrirez également combien le goût du vin varie en fonction des types de terroirs. L’Urban Wine Trail ou la route des bars à vin de Bordeaux est l’occasion parfaite pour consolider vos connaissances et les mettre en pratique !

Tables gastronomiques

La légende veut que Bordeaux compte le plus grand nombre de restaurants par habitant ! Dans la catégorie « gastronomique » on y compte une centaine d’établissements, plusieurs chefs étoilés, des tables « bistronomiques », des « institutions » proposant une véritable cuisine du Sud-Ouest. La cuisine raffinée y accompagnée d’une carte de vins fins qui font la fierté de notre région viticole, la plus renommée du monde.

Cavistes

Ici, les cavistes cultivent un « chauvinisme » mesuré. Bien sûr, les Bordeaux se taillent la part du lion dans les vitrines mais le Bordelais est curieux et les « vins d’ailleurs » voisinent souvent avec les productions locales.

Produits locaux

Notre région a depuis toujours occupé une place importante et réputée en matière de vin, de gastronomie et de gourmandise. Bordeaux accueille depuis toujours les entreprises qui ne manquent pas d’imagination et de créativité et qui fabriquent de manière artisanale des produits issus du terroir.

Les marchés de Bordeaux Métropole

Venez flâner sur les marchés de la métropole, échanger en direct avec les producteurs, vendeurs ou artisans de la région, ou vous restaurer directement sur place. Si vous avez déjà l’eau à la bouche, n’attendez plus et parcourez notre fine sélection de marchés alimentaires.

Les routes du Vin de Bordeaux

A Bordeaux, il y a 6 routes du vin ! Au nord-ouest, le Médoc et sa route des châteaux, au sud Sauternes et les Graves, berceau du vignoble bordelais, au nord-est la région de Saint-Emilion et son village médiéval, puis, surplombant l’estuaire, Blaye et Bourg reliés par la route de la corniche…Enfin la grande région de Bordeaux-Entre-deux-Mers, la « Toscane bordelaise ». Et la 6e route ? La ville de Bordeaux, porte d’entrée du vignoble !

En saison RendezVousParis propose des circuits, ateliers de dégustations, soirées vigneronnes, croisières œnologiques, en « prêt-à-partir », disponibles directement à l’accueil de l’Office ou en réservation en ligne.

Les pressés choisiront une ½ journée de découverte avec visite de 2 châteaux, alors que les consciencieux démarreront à Bordeaux par une initiation à la dégustation de 2h ou une visite du quartier des Chartrons. Les gourmands opteront pour « Une journée gourmande à Margaux » ou « Mets & Vins, par les crus classés de Graves » et les amateurs de vieilles pierres pour « Bordeaux & Saint-Emilion grands crus UNESCO ». Les wine trotters apprécieront le « Best of Tour » qui les amène de l’Entre-deux-Mers à Saint-Emilion en passant par Fronsac ou « Sauternes, Saint-Emilion & Pomerol », un concentré de Bordeaux en une journée.

Les accros de « crus classés » adoreront les circuits « Médoc 1855 » ou « Crus classés de Margaux », ceux qui ont le pied marin rejoindront les vignobles de l’estuaire (Médoc, Blaye..) en bateau pour allier le plaisir du vin à celui de la navigation Les « pointus » ne manqueront pas « Vins bios de la rive droite » et les sportifs découvriront « Saint-Emilion à vélo », à travers les vignes.

Les curieux pousseront la découverte jusqu’à Cognac tout proche !

Les prix dépendent de la thématique, de la durée du circuit et du moyen de transport utilisé : Tarifs nous consulter.

 

Le domaine de Villarceaux

Le domaine de Villarceaux dans le Val-d’Oise

 

RendezVousParis est fier de vous proposer une visite guidée, dans le domaine de Villarceaux

Situé au coeur du Parc Naturel Régional du Vexin Français, sur la commune de Chaussy, le domaine de Villarceaux, composé d’un manoir du XVIe (château du bas) et d’un château du XVIIIe (château du haut), dispose d’un magnifique parc de 70 hectares, labellisé Jardin Remarquable.Ouverts au public d’avril à octobre, le parc et ses jardins, empreints de charme et de sérénité, enchantent le regard des visiteurs et amateurs de perspectives végétales. Parterre sur l’eau et ses broderies de buis face au pavillon de Ninon, jardin médiéval et ses plantes médicinales au pied de la tour Saint-Nicolas, bassins, canaux et grand étang alimentés par de nombreuses sources, ou encore talus en vertugadin, sont autant d’attraits qui font la renommée du domaine.De style Louis XV, le château du haut dévoile, au fil de ses salons et salle à manger, une magnifique collection de tableaux et meubles du XVIIIe siècle.En période estivale, le domaine de Villarceaux est le théâtre de nombreuses animations, telles que concerts de musique, pièces de théâtre et ateliers pédagogiques.

Wikipédia

Le domaine de Villarceaux est un territoire de 800 hectares comprenant diverses structures : un site historique avec deux châteaux, un golf, une structure d’accueil et d’hébergement dans l’ancienne bergerie rénovée, une ferme avec ses terres cultivables et une partie boisée.

Le site des châteaux, du XIIIe siècle pour la partie basse et du XVIIIe siècle pour la partie haute, se trouve dans un parc de soixante-dix hectares clos de mur. Il recèle un jardin des simples, un jardin Renaissance et de nombreuses pièces d’eau. Le domaine se situe à Chaussy, village du Vexin français dans le Val-d’Oise, à 5 km de Maudétour-en-Vexin, 8 km de Magny-en-Vexin et à environ 65 km au nord-ouest de Paris. Le domaine fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [2] et depuis l’été 2012, du label EVE pour Espace végétal écologique.

Le site des châteaux est un domaine « éco-géré » par le conseil régional d’Île-de-France dans le cadre d’un bail emphytéotique de 99 ans avec la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’Homme, propriétaire des lieux. Il constitue un ensemble unique par son vaste parc, ses jardins Renaissance, ses magnifiques perspectives dans un site vallonné, et la présence de deux châteaux, un manoir du XIIIe siècle qui abrita les amours de Louis de Mornay, marquis de Villarceaux, et de Ninon de Lenclos, et un château de style Louis XV du XVIIIe siècle. Bassins et canaux sont alimentés par 32 sources recensées.

Les jardins du Domaine ont été restaurés par Alain Cousseran et Alain Provost, paysagistes, lauréats d’un Concours International en 1992.

Histoire

Le grand étang, le Vertugadin et le château du haut.

Le grand étang, le Vertugadin et le château du haut.

L’histoire du château d’en bas débuterait vers le XIe ou XIIe siècle avec un petit châtelet en bois, à proximité duquel le roi Louis VII fait ériger un prieuré bénédictin de femmes. La seigneurie de Villarceaux apparaît au siècle suivant. Le châtelet d’origine laisse la place à un véritable château fort au XVe siècle, le domaine étant intégré à la ligne de défense des frontières du royaume pendant la guerre de Cent Ans.

Le château est agrandi durant la Renaissance, période durant laquelle le domaine devient une vaste propriété agricole et une résidence de plaisir. Les jardins sont redessinés selon le goût de l’époque, avec un goût moins austère influencé par l’Italie[3].

Portrait de Françoise Scarron peint par Louis de Mornay.

Portrait de Françoise Scarron peint par Louis de Mornay.

Durant le XVIIe siècle, Françoise d’Aubigné, future Madame de Maintenon y séjourna après la mort de son premier mari, le poète Paul Scarron, à l’invitation de ses amis Montchevreuil, cousins du marquis. Celui-ci soupira longtemps auprès d’elle et, assez bon peintre, fit d’elle un grand portrait nu – sans qu’elle ne pose pour lui – fort embarrassant pour elle. Le marquis y est représenté à ses côtés sous les traits d’un amour armé d’une flèche. Ce tableau, fort célèbre et osé pour l’époque, est aujourd’hui exposé dans la salle à manger du château du XVIIIe siècle, dont les salons présentent une belle collection de meubles français de cette époque.

Le château du haut, le plus récent, a été construit entre 1755 et 1759 par l’architecte Jean-Baptiste Courtonne pour Charles-Jean-Baptiste du Tillet de La Bussière, marquis de Villarceaux. « C’est l’un des derniers et des plus beaux édifices de style Louis XV. Une inscription commémorative y indique la date de la construction, 1758, et en nomme l’architecte. »[4]. Le marquis fait démanteler le château féodal du vallon et fait édifier cette vaste demeure de plaisance, en en point dominant en rebord du plateau. De vastes perspectives rayonnantes portent sur les jardins à la française[3].

Le parc de soixante-dix hectares, classé au titre des monuments historiques depuis 1941[5], fait partie du parc naturel régional du Vexin français. Il a reçu le label « Jardin remarquable », décerné par le ministère de la Culture, en 2004.

Depuis 1989, une vaste campagne de restauration a été engagée par le conseil régional d’Île-de-France, afin de pouvoir ouvrir le domaine au public. Les bâtiments ont été restaurés sous la direction de Pierre-André Lablaude, architecte en chef des monuments historiques. Les jardins ont été reconstitués par l’Agence des espaces verts de la région d’Île-de-France sous la conduite des paysagistes Alain Cousseran et Alain Provost. De vastes travaux ont été réalisés, dont le curage des étangs, la consolidation des berges, l’aménagement d’une voie d’accès au château d’en bas avec la création d’un parking paysager[3]. En 2012, la campagne de restauration se poursuit et s’est portée sur les fenêtres du château du haut, dont plusieurs, d’origine, nécessitaient un changement, pour un montant de 400 000 euros[6].

Le conseil régional a en outre souhaité faire du domaine le premier monument historique « éco-géré » en Europe. Afin notamment de protéger les sources, l’entretien des espaces verts proscrit l’utilisation d’engrais chimiques, de désherbants ou de pesticides. Il exploite en revanche la géothermie pour chauffer les bâtiments, ou utilise du compost et de la terre végétale issue de la lombriculture. Le parc constitue un refuge pour la faune, avec de nombreux oiseaux (canards, cygnes, hérons cendrés, cormorans…) sur l’étang de trois hectares particulièrement poissonneux, et de nombreux écureuils roux, renards, lapins et surtout chevreuils dans les quarante hectares de bois du domaine[3]. Le domaine de Villarceaux a reçu le label Eve® – Espace vert écologique attribué par Écocert en 2012.

Château du haut

Facade sud du château du haut.

Facade nord du château du haut.

Les pièces publiques du rez-de-chaussée du château du haut ont été reconstituées dans leur état du XVIIIe siècle par le conseil régional. Évoquant le cadre aristocratique raffiné de l’époque, décorées de lambris et de rocailles, on y découvre le grand vestibule, le grand salon, la bibliothèque, la salle à manger ou encore la chambre des marquises, toutes meublés d’origine. On y voit en outre des tableaux rares comme le portrait nu de Madame de Maintenon ou un plateau de tôle d’argent représentant une scène d’hiver peinte par Boucher, ainsi que différentes pièces comme une chaise à porteurs aux panneaux décorés[3].

Au nord, la façade présente un avant-corps central à trois pans en saillie. La cour d’honneur, longée à l’est par les communs et la chapelle, ouvre par des perspectives rayonnantes sur le plateau du Vexin sur lequel la vue porte grâce à des sauts-de-loup ou « haha ». Au sud, le château présente un fronton triangulaire qui surmonte l’avant-corps central. Il domine le Vertugadin, long de 530 mètres et formé de plusieurs talus, relie la terrasse du château au jardin. Il est orné de statues des XVIIe et XVIIIe siècles provenant du palais Altieri à Rome et de la villa d’Este à Côme[3].

Parc

Le parc se compose d’un jardin à la française et d’un jardin à l’anglaise, d’un vertugadin bordé de 14 statues provenant d’Italie, d’n grand étang, d’un parterre d’eau du XVIe siècle, d’un jardins en broderie, d’une terrasse médiévale, d’un jardin de plantes médicinales. Parmi les arbres d’alignement on peut citer : charmes, tilleuls, arbres fruitiers (pommiers, poiriers…). Le parc est labellisé Logo affichant deux demies silhouettes d'arbre Jardin remarquable[7].

Visite et animation

Le domaine est ouvert chaque année au public du deuxième week-end d’avril à l’avant-dernier week-end d’octobre. Jusqu’en 2014, le public individuel était accueilli en basse saison les après-midis des mercredis, samedis, dimanches, et jours fériés de 14 h 00 à 17 h 00 (fermeture de la grille d’entrée à 17h, sortie du public jusqu’à 18 h 30). En haute saison du 1er juin au 31 août, le domaine était accessible tous les jours, les après-midi, à l’exception du lundi. Depuis 2015, le domaine est ouvert au public tous les jours sauf le lundi d’avril à octobre. Les groupes sont accueillis sur réservation préalable. Jusqu’en 2014, la visite était obligatoirement guidée et durait en moyenne une heure trente. Le public n’était par conséquent pas autorisé à se promener librement dans le parc, hormis quelques journées précisées sur le programme (1er mai, 14 juillet, et journées du patrimoine). Elle était en revanche entièrement gratuite[3]. Depuis la saison 2015, la visite du domaine est libre aux horaires d’ouverture et toujours gratuite, des visites guidées sont toutefois proposées, également gratuitement[8]. À partir de 2017, suite au changement de majorité au Conseil régional, l’accès au domaine pourrait devenir payant afin de faire face aux frais de fonctionnement du domaine, s’élevant à près d’un million d’euros par an[9].

Le parcours de visite fait successivement découvrir le manoir de Ninon dont l’intérieur (plafond à grotesques du XVIe siècle, boiseries peintes du XVIIe siècle, salon « des portraits des dames » des XVIe et XVIIe siècles) est ouvert régulièrement au public[10], la tour Saint-Nicolas, la terrasse des simples, le jardin d’eau, le grand étang, le vertugadin, le rez-de-chaussée du château d’en haut et enfin, l’extérieur des communs du manoir du XVIe siècle. La chapelle des Saints Michel et Antoine, située près de la grille d’honneur du XVIIIe siècle, restaurée, est depuis peu ouverte à la visite.

Outre les visites, le domaine est en saison le cadre de divers spectacles, reconstitutions historiques, concerts, théâtre, expositions[6]. Durant l’hiver, le domaine accueille des artistes en résidence dans l’aile nord des communs du manoir Renaissance qui a été restaurée, et des ateliers pédagogiques pour les enfants du Vexin, les mercredis et durant les vacances scolaires[3].

 

 

Visite de la Normandie

RendezVousParis vous propose de visiter la Normandie en Petit Groupe au départ de Paris.

 

Vous souhaitez profiter de votre séjour à Paris pour visiter la Normandie, région touristique incontournable avec son bocage, ses villages, ses plages et ses ports de pêche. Lieu de villégiature privilégié des parisiens, Avec RendezVousParis.agency, réservez votre circuit touristique de la région normande pour profiter de paysages magnifiques et d’une émouvante plongée dans l’Histoire de France. A bord d’un mini bus luxe climatisé au départ de Paris, admirez la campagne française et découvrez confortablement le bocage normand durant le voyage. Une prise en charge depuis votre résidence à Paris  ou de l’aéroport pour un confort maximal.

Le marché aux poissons de Trouville en Normandie

Sur la Côte fleurie, face à Deauville, en Normandie, se niche Trouville, ancien village de pêcheurs devenue une destination incontournable pour acheter des produits de la mer typiques de la Normandie.

Depuis 1836, les pêcheurs locaux vendent poissons frais, crustacés et soupe de poissons sous la Halle aux Poissons. Ce bâtiment a connu plusieurs époques, a été reconstruit plusieurs fois, et déplacé de quelques mètres à chaque fois!

Mais aujourd’hui encore on y trouve de vrais produits de la région, comme les coquilles Saint Jacques, les Crevettes grises, les huitres, et autres turbots et langoustines…

Découvrez l’histoire de ce lieu authentique, où se perpétue encore aujourd’hui, la tradition culinaire française. Un lieu où l’on trouve encore de vrais produits, indispensables pour réaliser nos fameuses recettes de terroir au bon gout d’autrefois…

Poissonnerie Marché aux poissons - 1 -

Le circuit RendezVousParis.agency sur plusieurs jours existent  pour vous donner l’occasion de découvrir plus avant la région normande, en visitant par exemple Honfleur, Trouville, Deauville et le Mont Saint Michel avec nuitées en hôtel 3 étoiles.

Le circuit de découverte qui permet de visiter la Normandie vous invite dans une région magnifique, très prisée des citadins à qui viennent y chercher le grand air et la nature. Aussi ne boudez pas votre plaisir et célébrez la gastronomie française, le charme des petits ports, les maisons fleuries, les plages et les villages au charme typique. Une autre façon de rendre hommage à la France et à son art de vivre.

Pour quelques  jours, nous proposons certainement l’excursion ou le circuit adapté à vos attentes pour visiter la Normandie !

Visiter la Normandie de 1 à 5 jours

Détail excursion Normandie

Saint-Germain-en-Laye

Saint-Germain-en-Laye

 

RendezVousParis.agency vous propose une Visite guidée de Saint-Germain-en-Laye.

Réputée pour son château et sa vaste forêt, la ville royale de Saint-Germain-en-Laye, lieu de résidence de nombreux rois de France et lieu de naissance de Louis XIV, a conservé de son riche passé un important patrimoine.Ancienne résidence royale, le château de Saint-Germain-en-Laye, édifié au XVIe siècle pour le roi François Ier, abrite aujourd’hui le musée d’Archéologie Nationale. Outre les prestigieuses collections archéologiques, la visite du château permet également de découvrir la Sainte-Chapelle de style gothique ainsi qu’une splendide cour intérieure.Devant le château s’étend un magnifique parc agrémenté d’un jardin anglais propice à la flânerie. Oeuvre de Le Nôtre, la Terrasse du parc – de 2400 mètres de long et de 30 mètres de large ! – offre une vue imprenable sur la Seine, l’ouest parisien et le quartier de La Défense. Une table d’orientation permet de mieux repérer les sites environnants.Non loin du parc, l’on pourra également partir à la découverte de la vieille ville aux rues piétonnes bordées de maisons anciennes et d’hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles.Côté culture, la ville propose un large choix en matière de musées : musée d’Archéologie Nationale, situé dans le château ; musée Claude Debussy, espace dédié au célèbre compositeur français né à Saint-Germain-en-Laye ; musée départemental Maurice Denis Le Prieuré abritant nombre d’oeuvres d’artistes symbolistes et nabis.Saint-Germain-en-Laye est aussi une ville commerçante dotée d’une multitude de boutiques. Son nombre élevé de commerces lui a d’ailleurs valu le titre de « plus grand centre commercial à ciel ouvert de l’ouest parisien ». Avis aux amateurs de shopping !

 

 

Château de Saint-Germain-en-Laye — Wikipédia

Le château de Saint-Germain-en-Laye, appelé aussi « Château Vieux » par opposition au « Château Neuf », est une ancienne résidence des rois de France. Il a été le lieu de signature de nombreux traités de paix et d’édits royaux.

Situé dans le centre de Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines, il est aujourd’hui consacré au Musée d’archéologie nationale.

Histoire

Vue cavalière d’une maquette du château de Saint-Germain-en-Laye.

Vers 1124, le roi Louis VI le Gros (1081-1137), qui veut imposer son autorité aux seigneurs de l’Île-de-France, fait construire le premier château fort sur l’emplacement du château actuel, face au prieuré Saint-Germain.

Saint Louis agrandit le château et fait construire la Sainte Chapelle achevée en 1238.

Le , lors de la chevauchée d’Édouard III, pendant la guerre de Cent Ans, le « Prince Noir », fils du roi d’Angleterre Édouard III qui occupe alors Poissy, prend la ville, la pille et la brûle et incendie le château de Saint-Germain-en-Laye qui est détruit à l’exception de la Sainte Chapelle[1]. Vingt ans plus tard, sous Charles V, il sera reconstruit et transformé en forteresse par l’architecte Raymond du Temple.

En 1390, la forêt, le château et le village sont dévastés par une tempête[2].« Le ciel qui était serein, s’obscurcit en peu de temps, l’espace d’une lieue seulement, qui faisait le tour du château et il survint une infinité d’éclairs et de coups de tonnerre. Le vent brisa toutes les fenêtres et mit en morceaux tout le vitrage de la chapelle de la reine qu’il porta jusqu’au pied de l’autel. On fut obligé de cesser le chant pour finir plus tôt la messe, de crainte que le vent n’emporta la Sainte Hostie. Tout le monde se jeta par terre. Le Conseil même cessa. Les plus grands arbres de la forêt furent arrachés, et on rapporta à la cour que le tonnerre était tombé entre Saint-Germain et Poissy, sur quatre officiers du roi, dont il avait consumé les os et le dedans du corps, en sorte qu’il ne leur restait que la peau, qui était noire comme du charbon »[3].

De 1417 à 1440, le château est occupé par les Anglais.

Avec François Ier, qui épouse Claude de France dans la chapelle le 18 mai 1514, le château de Saint-Germain-en-Laye devient la résidence favorite du roi. En 1539, il confie à l’architecte Pierre Chambiges la transformation du château et sa reconstruction dans le style Renaissance tel qu’on le connaît actuellement depuis sa restauration au XIXe siècle. Le château actuel, englobe un donjon construit par Louis VI le Gros et la Sainte-Chapelle construite sous saint Louis.

Henri II, naît au château en 1519 et devient roi de France en 1547. C’est cette même année que se situe l’épisode du coup de Jarnac au cours d’un duel qui se déroule sur l’esplanade du château, le . Le nouveau roi entreprend la construction du « Château neuf », dont il charge l’architecte Philibert Delorme. les travaux sont commencés en 1559, mais la construction ne sera terminée que sous le règne d’Henri IV, vers 1600.

Charles IX en 1550 et Louis XIV en 1638 ainsi que de nombreux princes naissent au château.

Louis XIII s’éteint au Château-Vieux le .

Lors de la Fronde, dans la nuit du 5 au 6 janvier 1649, la reine-mère, Anne d’Autriche, régente, et le jeune Louis XIV, qui n’a qu’onze ans, se réfugient précipitamment au Château-Vieux de Saint-Germain.

Il a été le lieu de signature de plusieurs traités et de plusieurs édits et ordonnances.

De 1661 à 1682, le roi Louis XIV passe une partie importante de son temps à Saint-Germain-en-Laye. Il fait aménager par Le Nôtre des jardins à la française et la Grande Terrasse entre 1663 et 1680. Il fit également remodeler ses appartements dans le Château-Vieux par Le Brun et Le Vau. En 1680 commencent les travaux d’agrandissement du château, menés par Jules Hardouin-Mansart, par la construction de cinq pavillons d’angle qui lui donnent, selon certains historiens, un « aspect bizarre et déplaisant[4] ».

En 1682, Louis XIV, le dernier roi de France à résider à Saint-Germain-en-Laye, quitta définitivement les lieux pour s’installer à Versailles. Le 20 avril 1682, avant même que les travaux d’agrandissement du château de Saint-Germain soient terminés, la Cour part définitivement pour Versailles.

Jacques II, roi d’Angleterre, cousin germain de Louis XIV, vit en exil au château, de 1689 à sa mort en 1701 (voir cour jacobite de Saint-Germain en Laye).

La chapelle de saint Louis située dans le château, de style gothique, est un vestige de l’ancien château fort. Elle fut édifiée par saint Louis en 1238. Louis XIV, bien que né au Château neuf, y fut baptisé. Les jardins ont été dessinés par André Le Nôtre.

En 1777, le roi Louis XVI fait don du Château Neuf, en mauvais état, à son frère Charles, comte d’Artois, le futur Charles X. Celui-ci le fait démolir avec l’intention de le reconstruire.

Sous l’Empire, le Château-Vieux est réparé pour y former une école de cavalerie. Il accueille l’« école spéciale militaire de cavalerie », ouverte le 15 octobre 1809 et fusionnée, en 1914, avec l’école spéciale militaire de Saint-Cyr.

De 1836 à 1855, le château est transformé en pénitencier militaire.

Il a été largement restauré sous Napoléon III par Eugène Millet, élève de Viollet-le-Duc.

Le 8 mars 1862, un décret impérial acte la création dans le château d’un « Musée des antiquités celtiques et gallo-romaines » (renommé plus tard « Musée des antiquités nationales », puis récemment « Musée d’archéologie nationale »). À cet effet, le château est classé Monument historique le 8 avril 1863 et les premiers travaux de rénovation sont engagés par l’architecte Eugène Millet. Les premières salles du musée sont inaugurées par Napoléon III le 18 mai 1867[5]. La restauration entreprise par Millet, outre une profonde restructuration des espaces intérieurs, restitue le château dans son état Renaissance, en détruisant les pavillons ajoutés par Mansart à la fin du XVIIe siècle. Les travaux ne s’achèvent qu’au début du XXe siècle.

Évènements célèbres

 

Excursion Guidée de la Bourgogne

Route des vins/Wine Route

 La Bourgogne

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Excursion Guidée de la Bourgogne en Petit Groupe au départ de Paris

Guided tour of Burgundy Small Group from Paris

 

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LES CAVES BAILLY LAPIERRE ET PERSENOT GÉRARD

 

 

Bourgogne a toujours été célèbre non seulement pour ses grands vins rouges et blancs, mais aussi une excellente kreman pétillante. Heureusement, le sol Bourgogne, ainsi que Champagne, riche en calcaire.Cela rend la pétillante locale à bien des égards similaire à champagne. économie Vineyards « Cave de Bailly » est situé au coeur des lacs dans le nord du département de la Bourgogne. Tous les raisins sont récoltés à la main, le vin est fait la méthode champenoise traditionnelle. Classique Brut de la maison ont une excellente profondeur sur le palais et une saveur complexe aux multiples facettes. Ils se sentaient des notes très discrètes et rafraîchissantes minérales. Au cours de notre voyage, vous visiterez un vrai vignoble français. Il est un spectacle incroyable des parois des bouteilles de vin et de champagne), pour voir de leurs propres yeux comment font du vin et dégustation de champagne boit l’ancienne cave tout cela est réel.

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Excursion en monospace spacieux et confortable pour plus de convivialité (maximum 5 participants) accompagné d’un chauffeur-guide interprète. Départ et Retour à votre résidence à Paris.

Tarifs nous consulter. Renseignements et réservations : veroniquevieillemecet@gmail.com / & 06 50 11 50 11

Burgundy has always been famous not only for its great red and white wines, but also excellent sparkling Kreman. Fortunately, soil Burgundy and Champagne, rich in calcaire.Cela makes local sparkling in many ways similar to champagne. Vineyards economy « Cave de Bailly » is located in the heart of the lakes in the northern department of Burgundy. All grapes are harvested by hand, the wine is made the traditional Champagne method. Classic Brut of the house have excellent depth on the palate and a complex flavor with many facets. They felt very discreet mineral notes and refreshing. During our trip, you will visit a real French vineyard. It is an incredible sight of the walls of bottles of wine and champagne), to see with their own eyes how to make wine and champagne tasting drinks the old cellar all this is real.

Tour spacious and comfortable MPV for ease of use (up to 5 participants) accompanied by a tour guide-driver. Departure and Return to your residence in Paris.

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Le muséum national d’histoire naturelle

Le muséum national d’histoire naturelle

 

Installé en plein cœur de l’agréable jardin des Plantes de Paris, dans le 5e arrondissement, le fameux muséum national d’histoire naturelle entraîne ses visiteurs dans un formidable voyage à travers le temps…

Lieu mythique et grandiose rénové en 1994, la célèbre grande galerie de l’Évolution, consacrée à l’évolution des espèces et à la diversité du monde vivant, abrite au sein de son immense hall cerné de balcons, de remarquables collections, dont une impressionnante caravane d’animaux de la savane africaine. Espace d’exposition ludique et pédagogique dédié à la biodiversité, la galerie des enfants, quant à elle, permet aux plus jeunes de découvrir l’incroyable diversité des plantes et des animaux vivant dans différents milieux comme la ville, la rivière ou encore la forêt tropicale.Le muséum national d’histoire naturelle regroupe également d’autres établissements, comme la galerie d’Anatomie comparée et de Paléontologie, et la galerie de Minéralogie et de Géologie, dont la collection de roches, cristaux et autres minéraux est l’une des plus prestigieuses au monde.

Le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) est un établissement français de recherche et de diffusion de la culture scientifique naturaliste. C’est l’un des premiers établissements mondiaux de ce type, avec le Natural History Museum de Londres. Il est doté du statut de grand établissement et placé sous tutelle conjointe des ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Environnement[2],[3]. Son siège se trouve au jardin des Plantes mais il a d’autres sites à Paris et en France. Le Muséum dispose d’un personnel d’environ 2 000 membres dont 450 chercheurs. Depuis la réforme de 2014, il est dirigé par un Président, assisté de directeurs-généraux délégués.

 

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente, en comparaison de ses homologues d’autres pays, une originalité qui en fait un cas unique car il n’est pas composé d’un seul site mais en comprend treize, dont la plupart sont multifonctionnels : ainsi son siège parisien n’est pas seulement un bâtiment, mais à la fois un jardin, botanique et zoologique, et un ensemble de plusieurs galeries scientifiques, de laboratoires et de serres[4]. D’importants budgets sont nécessaires pour entretenir, faire fonctionner et rénover ces sites selon les normes actuelles (de sécurité et autres) : les entrées payantes ne suffisent pas à couvrir ces dépenses et certains ont dû être fermés pour cette raison ; tous n’ont pu être réhabilités et ainsi la galerie d’entomologie a même du être fermée en 1996.

Les sites sont au nombre de quatre à Paris soit un campus de 41,2 hectares au total

 

 

 

 

Le parc de Sceaux

Château et parc de Sceaux

 

RendezVousParis.agency vous propose une visite du Parc à quelques kms de Paris.

Édifié au XIXe siècle, le château de Sceaux, abritant le musée de l’Île-de-France, est entouré d’un parc magnifique propice à la rêverie. Le Grand Canal bordé d’arbres, les Grandes Cascades et les jets d’eau du parc de Sceaux ont de quoi séduire les promeneurs. L’été, l’Orangerie accueille un festival de musique de chambre renommé, le festival de l’Orangerie.

 

 

Musée du Domaine départemental de Sceaux

Le château de Sceaux où est installé le musée du Domaine départemental de Sceaux
Le château de Sceaux où est installé le musée du Domaine départemental de Sceaux
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Le musée du Domaine départemental de Sceaux est un musée appartenant au Conseil général des Hauts-de-Seine, installé dans le château de Sceaux, où sont exposées des œuvres relatives à l’histoire de l’Île-de-France, ainsi qu’à celle du domaine de Sceaux.

Il a reçu le label « musée de France »[2].Connu depuis sa création (1937) sous le nom de musée de l’Ile-de-France, il a été rebaptisé en 2013.

 

Musée du Domaine départemental de Sceaux — Wikipédia

Le musée a été créé en 1937 par l’ancien département de la Seine qui acheta le domaine en 1923. Le fonds initial du musée a été constitué à partir des collections régionales du musée Carnavalet.

Le musée évoque le riche passé de la région parisienne en présentant des peintures, des céramiques et du mobilier. Son but est de montrer le patrimoine artistique et archéologique ainsi que l’histoire de la région parisienne du XVIIe siècle au XIXe siècle.

Le pavillon de l’Aurore fait partie du parcours de visite du musée du Domaine départemental de Sceaux. Construit au début des années 1670 pour Jean-Baptiste Colbert, alors propriétaire du domaine, sa coupole remarquable a été peinte par Charles Le Brun. Elle illustre le thème de l’aurore.

Peintures

L’essentiel du fonds concerne le paysage au XIXe siècle : près de 400 toiles[3] dont la plupart sont issues du musée Carnavalet. Parmi ces toiles, on trouve notamment des œuvres d’Albert Lebourg, de Georges Michel, de Jean-Victor Bertin, de Constant Troyon, de Paul Huet

L’art du XVIIIe siècle est représenté par plusieurs tableaux de François de Troy et certains de ses contemporains comme Hubert Robert.

Le musée conserve l’une des plus importantes collections d’œuvres de la jeune peinture de l’École de Paris (années 1945-1970) dont trois tableaux de Maurice Boitel achetés par l’État, sept œuvres de Jürg Kreienbühl et d’autres œuvres de Maurice Utrillo, Henri Le Sidaner, Maximilien Luce ou encore André Lhote et Guillemette Morand. Il conserve également une partie de la donation Jean Fautrier (avec le Musée d’art moderne de la ville de Paris) et un important fonds d’art graphique (près de 9 500 estampes et 2 500 dessins, parmi lesquels des dessins de James Forbes et de Jean-Baptiste Oudry et des gravures de Jean-Baptiste Corot, Honoré Daumier et Auguste Lepère[4]), qui pour des raisons de conservation n’est pas exposé.

Photographies

La collection comporte quelque 950 tirages d’Eugène Atget, 80 de Félix Martin-Sabon ainsi que des tirages de Charles Lansiaux et de Bruno Braquehais[5].